Danse africaine

Depuis 2006, Fatou fait partager sa passion de la danse africaine aux habitants de la commune. Et cela marche puisque tous ses cours affichent complet.

 

Fatou porte en elle la double passion de l’Afrique et de la danse. Après avoir suivi des cours au Sénégal puis au centre artistique de Bordeaux et enfin à l’école Georges Momboye à Paris, elle a choisi Tourlaville et l’Espace Buisson pour enseigner.

Depuis 2006, elle accueille aussi bien les enfants à partir de 6 ans que les adultes. «  Il n’y a pas de limite d’âge pour pratiquer la  danse africaine. Certains de mes élèves frôlent les soixante-dix ans. Dans mes cours, on bannit toute notion de compétition. On fait avec le corps que l’on a. Les mouvements deviennent des gestes qui racontent des histoires. C’est juste ou pas juste. La danse africaine, c’est comme les cinq doigts de la main. Ils sont de taille inégale, leurs fonctions différent et pourtant, ils fonctionnent en parfaite harmonie tous ensemble » résume Fatou avant de rappeler qu’en arrivant dans ses cours, il faut oublier complexes et préjugés.

L’enseignante, qui est agréée par la DRAC (direction régionale des affaires culturelles) donne des cours trois jours par semaine. Il n’y a malheureusement  plus de place. « Nous avons beau ajouter de nouveaux horaires, tout est plein. Nous avons même une liste d’attente » ajoute Fatou qui fait appel régulièrement à des musiciens professionnels. « Nous avons, un jeudi tous les deux mois, des joueurs de jambé avec nous. Tous sont musiciens professionnels. Cela apporte une autre couleur musicale » ajoute l’enseignante qui utilise principalement dans ses cours des musiques de Adama Drame, Guem ou Magic System.